Si votre proche était client d'une banque mutualiste, il détenait probablement des parts sociales — souvent souscrites à l'ouverture du compte, puis totalement oubliées. Au décès, elles passent fréquemment sous le radar.

C'est quoi, une part sociale ?

Dans les banques mutualistes, le client est aussi sociétaire : il détient des parts du capital de sa caisse locale. Ces parts ont une valeur réelle, remboursable, et produisent parfois un intérêt annuel.

Pourquoi elles sont oubliées

  • Souscrites en quelques minutes à l'ouverture du compte, puis jamais évoquées.
  • Elles n'apparaissent pas toujours clairement sur les relevés.
  • Au décès, la famille clôture le compte courant… sans penser aux parts.

Comment les récupérer dans une succession

Les parts sociales font partie de la succession : leur remboursement se demande à la banque, avec les justificatifs d'héritier habituels. Le réflexe : demander explicitement à chaque banque du défunt « détenait-il des parts sociales ? ». Une recherche complète des établissements (via les démarches d'héritier) permet de n'en oublier aucune — Heritya vous y accompagne.

Questions fréquentes

Quelle valeur ont des parts sociales ?
De quelques dizaines à plusieurs centaines d'euros, parfois plus, selon les souscriptions.

Sont-elles remboursées automatiquement au décès ?
Non, il faut en demander le remboursement dans le cadre de la succession.

Comment savoir si un défunt en détenait ?
En interrogeant chacune de ses banques, identifiées via les démarches d'héritier.